Margaux Derhy cultive l’art de la multiplicité.
Cette ancienne conseillère en stratégie était à la tête, depuis 2012, d’une société accompagnant les start-up. On pourrait imaginer qu’elle a tout quitté pour peindre, sauf que non. Âme d’entrepreneuse, cœur d’artiste, la Française qui partage son temps entre Paris et le sud du Maroc mêle les genres, dans la vie comme dans ses œuvres. Aussi à l’aise en sérigraphie qu’en broderie, elle transpose sur le milieu de l’art les mêmes interrogations : comment tisser des liens, devenir indépendant et développer son activité.
Cette ancienne conseillère en stratégie était à la tête, depuis 2012, d’une société accompagnant les start-up. On pourrait imaginer qu’elle a tout quitté pour peindre, sauf que non. Âme d’entrepreneuse, cœur d’artiste, la Française qui partage son temps entre Paris et le sud du Maroc mêle les genres, dans la vie comme dans ses œuvres. Aussi à l’aise en sérigraphie qu’en broderie, elle transpose sur le milieu de l’art les mêmes interrogations : comment tisser des liens, devenir indépendant et développer son activité.
Elle lance donc Le Cercle de l’Art en 2021 pour donner aux artistes les moyens d’avoir des revenus réguliers (sous la forme de ventes payées mensuellement), attirer des galeristes et des collectionneurs, proposer des interventions, cours d’histoire de l’art ou d’écriture pour poser des mots sur sa pratique, organiser des visites d’ateliers comme des résidences. Un cercle vertueux qui réunit aujourd’hui, pour la saison 2, cent femmes et des mécènes qui prennent part à ce foisonnement.
« Nous avons toutes une pratique solitaire, raconte la peintre Alphée Ballester, membre du Cercle. C’est un espace inestimable, qui permet entraide et échange. »
Une bulle généreuse où Margaux Derhy fait autant figure de coach pour motiver ses troupes que d’artiste, forte et indépendante.
